Objectifs Financiers – Mars 2013

  • Montant de ma dette: $132,634.90 (Octobre 2010) 30 mois restant - $38,183.24
  • REER - But - Complet pour 2013
  • Fonds d'urgence - But $10,000 - Rencontré!
  • REEE - But $3,600 9 mois restant - $2,700
  • Compte Actions - But $1,122.92 d'ici Juillet 2013 3 mois restant - $1,164.82
  • Fonds Voiture - But $10,000 26 mois restant - $6,365.37
  • Fonds Disney World - But $5,000 9 mois restant - $1,766.46

Objectif Personnel – Remise en forme

  • Perdre 7.6 kgs d'ici au 30 juin 2013
    Poids au 14 janvier 2013: 61.6 kgs
    Sem 1: 61.2 kgs. PERTE - 400 grs
    Sem 2: 61.2 kgs. - 0 gr
    Sem 3: 59.8 kgs. PERTE - 1,800 grs
    Sem 4: 59.4 kgs. PERTE - 2,200 grs
    Sem 5: 59.4 kgs. - 0 gr
    Sem 6: 59.2 kgs. PERTE - 2,400 grs
    Sem 7: 58.8 kgs. PERTE - 2,800 grs
    Sem 8: 59.4 kgs. GAIN - 2,200 grs
    Sem 9: 59 kgs. PERTE - 2,600 grs
    Sem 10: 57.8 kgs. PERTE - 3,800 grs
    Sem 11: 58.2 kgs. GAIN - 3,400 grs
    Sem 12: 58.4 kgs. GAIN - 3,200 grs 3 mois restant - 4.4 kgs

Réponse au lecteur: 6 étapes pour démarrer une nouvelle vie professionnelle

je-réponds1-300x200Cet article est en réponse au commentaire de Lynda laissé sur l’article intitulé Introspection et entreprenariat: La définition de « Partir à son compte » par Val. Du coup j’en ai relu mon article, évidemment, et j’ai été plutôt ravie, mais pas surprise, de constater que je suis toujours dans le même état d’esprit. Je suis beaucoup moins fatiguée par contre! Je faisais des heures de fou à l’époque, beaucoup plus que ce que je ne fais maintenant. Comme quoi chaque contrat est différent, vient avec ses propres paramètres, et ajoute à la variété des défis. J’adore ces environnements changeants, sans compter la possibilité de me reposer entre deux périodes difficiles.

Lynda est arrivée à un carrefour dans sa vie. Sa vie est confortable. Elle a un emploi stable, un fond de pension, des assurances. Elle a des enfants qui ne sont pas encore adolescents, un mari qui est déjà à son compte; bref une vie sans histoires. Mais voila, Lynda aspire à une autre vie professionnelle qui lui donnerait plus de temps dans sa vie personnelle, et ce même si cela signifie que son ménage aurait moins d’argent à la fin du mois; elle réalise que le temps passe, que l’on n’a qu’une vie et qu’elle est peut-être bien en train de la laisser filer entre ses doigts sans en profiter comme elle le devrait. Lynda est entrée dans une période de réflexion. Combien de personnes vivent ce même questionnement à un moment ou un autre de leur vie? Je suis prête à parier qu’il y en a beaucoup. J’étais à ce même carrefour avant de me décider de faire le saut. Je suis revenue à salaire quand j’ai voulu avoir mon deuxième enfant, puisque mon mari à l’époque ne travaillait pas. Et puis je suis restée à salaire par la force des choses, à cause du divorce et du manque de stabilité général dans ma vie personnelle. Je ne pouvais pas me permettre d’être instable dans ma vie professionnelle en plus de l’être personnellement. Pourtant, dès que j’ai pu (et ça a été long!) je suis retournée à mon compte. Et je n’ai pas du tout l’intention de me remettre à salaire à moins de n’en avoir absolument pas le choix.

La chance que j’ai, et que je pense que Lynda a également, est que mon expertise professionnelle convient parfaitement à un emploi salarié et/ou à un emploi indépendant. Je n’ai jamais eu l’intention de me recycler complétement, de repartir de la case Départ. Les étapes sont sensiblement les mêmes, mais les risques sont évidemment plus grands. Étant dans le milieu de l’informatique il est plutôt facile de trouver des contrats. En tout cas c’est plus facile que pour d’autres moins chanceux qui sont dans d’autres secteurs. Et il est tout aussi facile de passer d’un travail salarié à un travail à contrats, et vice-versa. Je connais pas mal de monde qui oscille entre les deux types de situation et cela leur convient bien.

Cependant voilà, il est bien facile de parler de démarrer une nouvelle vie professionnelle, mais comment se prépare-t-on? Il est évident que l’on ne peut pas se lancer dans le vide sans filet de protection. La solution de facilité, celle de rester où l’on est et de subir sa vie comme étant le prix à payer pour être confortable, nous paralyse. Il n’est pas facile de planifier son départ pour l’inconnu, ne serait-ce que mentalement, surtout si sa charge de travail, la peur de quitter le monde que nous connaissons, et l’inquiétude sur la façon dont nous allons procéder financièrement nous habitent.

Personnellement, ma préparation a pris beaucoup de temps. J’ai voulu attendre que ma situation personnelle et ma situation financière se stabilisent avant de faire le saut. Mes enfants étaient vraiment jeunes, je ne pouvais absolument pas compter sur mon ex pour m’aider à gérer ma réalité quotidienne. Perdre mon emploi à l’époque aurait été la pire des choses qui auraient pu m’arriver, donc il était bien évident que quitter mon emploi volontairement était certainement la dernière chose à faire! Par contre rien ne m’empêchait de préparer ma sortie. Je me suis donc mise en contact avec des chasseurs de tête dans mon secteur professionnel; j’ai pris le temps de rencontrer des recruteurs pour mieux comprendre le marché et aussi, et surtout, pour me mettre dans le bain, pour donner à un concept encore abstrait une perspective bien concrète. Cela n’a pas servi aux chasseurs de tête puisque je n’ai pas pris action immédiatement mais ça m’a servi moi, et que je sache, je suis bien la personne la plus importante dans ma vie professionnelle! ; -) Voici donc ce que je pense qu’il faut faire, ou au moins avoir en tête, avant de prendre action:

Développer votre réseau

J’ai développé mon propre réseau de contacts avant de faire le saut, et celui ci n’a cessé de grandir et de s’étoffer depuis. Bien sûr, la réputation est clef. Elle est difficile à mettre en place et très facile à détruire. Par contre, une chose est sûre, il faut commencer quelque part. Et le bouche à oreille fait son œuvre à tout coup.
Si vous cherchez une nouvelle voie, une nouvelle carrière, vous aurez besoin d’entrer en contacts avec des personnes qui ne sont pas dans votre sphère habituelle. Ces personnes vous aideront à réussir. Si vous ne prenez pas le temps de rencontrer les personnes appropriées et de chercher des opportunités, il est irréaliste de s’attendre à réussir. Le réseautage est primordial, ne jamais l’oublier.

Mettez vos finances en ordre

Et oui, on en revient toujours à l’argent, et dans ce cas précis il est très important d’avoir une assise solide avant de penser à se lancer. Les premiers mois sont les plus difficiles, et c’est pour cela qu’il faut avoir un bon coussin de départ. En général il faut compter un maximum de 3 mois dans un contrat avant d’enfin enregistrer une rentrée d’argent. C’est long, croyez moi. Pour être certain de son coup le mieux est de prévoir 6 mois d’avance, 6 mois pendant lesquels on n’aura pas besoin de s’inquiéter de ses finances et on pourra se concentrer sur son objectif premier, partir son entreprise, ou vivre son rêve. 6 mois d’avance, cela veut dire 6 mois de factures, d’hypothèque, d’épicerie, de taxes, de maintenance de véhicule. Il s’agit de 6 mois de tout ce qui est absolument essentiel pour fonctionner, donc cela ne tient pas en compte le reste. La motivation, la volonté d’y arriver est primordiale pour réussir. Si possible au début, essayez de conserver une source de revenus fiable, peut-être par l’intermédiaire de votre emploi, de votre conjoint ou encore via l’accès à une pension.

Traitez vos finances personnelles comme vous le feriez si vous étiez une entreprise à part entière. Pouvez-vous réduire vos frais fixes? Faites le! Si vous voulez partir à votre compte ou vous recycler d’une manière ou d’une autre vous ne devriez pas avoir de dettes, ou encore très peu. Cela veut dire aucune dette de consommation, dettes de cartes de crédit ou autres. Traîner une dette correspond à trainer un boulet, un poids qui gène la liberté de mouvements et de décision. Un poids qui pourrait vous coûter très cher dans votre but de liberté.

Communiquez

Surtout si vous êtes marié! Assurez vous que votre conjoint comprenne votre état d’esprit, comprenne que vous n’êtes pas heureux, que vous avez besoin de briser vos chaînes. Il s’agit d’une grosse décision et elle ne peut pas se prendre individuellement si vous êtes en couple. De toute façon il ne faut pas se leurrer: vous aurez besoin du support moral, et aussi probablement financier, de votre conjoint.

Sur le plan émotionnel, il sera beaucoup plus facile de surmonter vos peurs et insécurités (vous en aurez, c’est garanti), si vous disposez de personnes proches de vous pour vous encourager. Et sur le plan financier, vous aurez besoin de leur aide pour couper dans les dépenses et/ou pour peut-être fournir d’autres sources de revenus. C’est aussi une belle façon de cimenter le couple, de regarder ensemble dans la même direction.

Vous devez donc aussi penser aux gens qui seront touchés par votre décision, et obtenir leur soutien. Certains sacrifices devront peut-être être faits au début, mais vous serez prêts ensemble à y faire face.

Ignorez ce que les autres pensent

Cela n’a jamais été le cas pour moi et je m’estime chanceuse: pour beaucoup, savoir ce que nos amis et collègues pensent de nous est très important. Du coup, si le moment arrive de procéder à un changement majeur qui pourrait affecter notre statut aux yeux des autres devient un élément paralysant. Cependant, pensez-y, vous ne pouvez pas laisser les autres décider comment vous allez vivre et quel chemin vous allez suivre. Ceux qui sont vos vrais amis vous soutiendront quoiqu’il arrive. Et les autres… vous ne devriez pas les écouter de toute façon.

Planifiez, planifiez, planifiez!

Une fois que vous avez pris la décision d’aller de l’avant, mettez un plan d’action en place. Fixez les dates auxquelles vous accomplirez les étapes qui vous mèneront à votre but. Soyez précis et exhaustif. Utilisez un budget basé sur les revenus et les charges prévus, de sorte que vous n’aurez pas de surprise au niveau financier.

Vous pouvez essayer d’être freelance ou bénévole pendant votre temps libre. Décidez où vous voulez aller, préparez vous pour une crise financière imminente même si elle a peu de chances d’arriver, et surtout, soyez prêt à vivre les conséquences de vos actes.

Et enfin, Regardez devant vous

Il vous faudra tourner la page sur votre ancienne vie pour de bon, afin de donner votre maximum sur la nouvelle. Facile à dire mais pas si facile à faire, je sais. Lorsque vous commencez à planifier et à réaliser l’ampleur de la tâche qui vous attend, il est possible que vous regrettiez de laisser derrière vous les primes annuelles, les actions et autres avantages dont vous bénéficiez en tant que salarié. Votre choix est fait, regardez donc devant vous!

 

Voila donc les conseils que j’ai à donner sur le sujet. Si vous êtes comme moi, il arrivera un moment où vous ne serez plus capable de prétendre et de continuer à jouer le jeu. Après plusieurs années dans une compagnie où je n’étais plus heureuse, je suis arrivée à la conclusion qu’il fallait prendre les mesures nécessaires quand j’ai réalisé que mon bien-être en était affecté. Je n’avais plus envie de me lever le matin, je n’étais plus motivée (ce qui, dans mon cas, est une grosse révélation!), bref je n’avais pas envie d’aller au bureau, qui était l’endroit où je passais le plus clair de mon temps. J’étais tellement joyeuse le jour où j’ai donné ma démission, c’était l’un des plus beaux jours de ma vie. J’avais peur, c’est vrai, mais le sentiment sous-jacent était le soulagement, la joie. Je savais en mon fort intérieur que je faisais le bon choix, et je n’ai jamais regretté mon geste. C’est la meilleure décision que j’aurais pu prendre, professionnellement parlant mais aussi personnellement. Rien, pas même l’idée d’une promotion ou d’une augmentation de salaire aurait pu me faire changer d’avis.

En résumé, les étapes sont simples: Préparez bien votre nouveau départ, autant sur le plan moral, personnel que financier. Puis prenez action, et quand vous le faites, ne regardez jamais en arrière. Bon courage!

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5 commentaires pour Réponse au lecteur: 6 étapes pour démarrer une nouvelle vie professionnelle

  • Bonjour Val

    toujours très intéressant tes articles

    Ludovic

  • Val

    Excellent commentaire Esme, très constructif! J’ai lu l’article avec intérêt :) Cette liste de recommandations fait beaucoup de sens et effectivement elle vaut la peine d’être conservée.

    Pour répondre à ta question, je dirais que l’exemple que je donne sur mon blogue depuis plus de 4 ans maintenant (déjà?!) résume bien ce que je pense de la situation. Mon objectif principal est de rembourser ma dette, l’entièreté de ma dette, le plus tôt possible et ce quelque soit le taux d’intérêt du moment. J’investirai mon argent ensuite. J’ai la même opinion que le commentateur appelé « brodyg » sur le sujet. Si tout continue comme prévu j’aurais fini de payer ma maison dans 2 ans, j’aurais alors une maison payée ET la liberté d’utiliser à ma guise les $400 par semaine que je rembourse en ce moment. Sur ce montant je placerai $200 par semaine, et utiliserai les autres $200 pour entretenir ma maison et pour me faire plaisir en général. Et surtout, j’aurais enfin le plaisir et le soulagement de savoir que mon toit sera enfin MON toit et non celui de la banque. Pour le moment j’ai l’impression de vivre chez quelqu’un et quand on y pense, c’est plus un fait qu’une impression!

    Je déteste l’idée de dépendre de quelqu’un pour vivre, c’est le côté indépendant prédomine chez moi :) Et puis, si on y pense, les taux d’intérêt sont bas que ce soit pour rembourser sa dette ou pour investir. C’est bien beau d’investir dans un REER, mais dans quoi? Investir ses REER dans des actions, trop risqué pour moi. Les fonds communs… les frais sont trop élevés par rapport au rendement. Il reste les fonds indiciels, l’investissement dans la pierre, les terrains et autres. J’aurais le temps dans 2 ans, ce ne sera pas trop tard pour moi.

    Je comprends le point de madorem qui recommande de mettre son argent dans les REEE si on a des enfants au lieu de rembourser son hypothèque, mais je n’y adhère pas. C’est vrai, le gouvernement offre une subvention qui équivaut à 20% d’intérêt (de base) sur les montants placés dans un REEE (notons que le montant offert par le gouvernement est plafonné à $7,200 par bénéficiaire). Je cotise à un REEE familial pour mes enfants depuis que ma fille a 2 mois. Au début je cotisais $25 par mois car j’avais très peu de fonds, mais je n’ai jamais arrêté de verser (ce que je pouvais) tous les mois. Maintenant je cotise $150 par mois et par enfant, et j’ai toujours payé mon hypothèque en parallèle.

    C’est une question de priorité avant tout. Ma priorité est le remboursement de ma dette, garder le contrôle sur mes finances. Je considère que je travaille dur pour gagner ma vie, et pour moi cela correspond à gagner ma liberté. Je sais que tout le monde ne pense pas comme moi mais je ne pourrais jamais vivre à crédit. Je ne pourrais jamais utiliser ma maison comme levier de financement. Certains le font, et c’est certainement une excellente façon de faire de l’argent quand on a les prédispositions pour mais ce n’est pas pour moi.

    J’ai choisi mes priorités et je m’y tiens :) Je n’ai pas le goût du risque de tout manière. En tout cas, pas ce style de risque. J’ai perdu beaucoup d’argent avec mon divorce et je constate tous les jours le temps que ça me prend pour remonter la pente. À 44 ans, je n’ai pas l’intention de recommencer et avec mon plan je suis bien enlignée pour ma retraite de toute façon. J’espère avoir répondu à ta question! :)

  • Val

    Bonjour Lynda,

    Je suis ravie de savoir que cet article te sera utile. Atteindre un objectif de vie n’est pas impossible, il faut s’y préparer. Le reste vient généralement tout seul par la suite :) Je te souhaite tout le Meilleur!

  • Esme

    Val,

    Stéphanie Grammond (La Presse) a publié un article intéressant sur les taux d’intérêts hypothécaires qui sont à leur plus bas en ce moment. Elle fournit une liste des questions à poser tout à fait pertinentes (et à conserver !!)

    Plus intriguants sont les commentaires exprimés par les internautes à la fin de son article. Beaucoup se demandent quel est l’intérêt (ahah) de rembourser son hypothèque au plus vite, alors qu’on peut utiliser le financement disponible pour investir et faire fructifier son argent en utilisant différentes méthodes (dans les REER, CELI, REE, etc.)

    Quel est ton avis à ce sujet ?

    L’article en question :

    http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/stephanie-grammond/201303/13/01-4630476-derriere-les-taux-hypothecaires-a-299.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_stephanie-grammond_2110327_section_POS1

  • Lynda

    WOW! merci de ces beaux conseils Val!!! c’est exactement ce que je cherchais, c’est vrai qu’il faut ignorer certains commentaires, leur réalité n’est pas nécessairement la mienne et j’aime bien l’expression carrefour de sa vie… trop souvent nous voyons une situation comme une impasse… mais nous avons des choix! et en étant bien préparée on peut y arriver.. je vais la lire souvent cette page afin de me la garder comme feuille de route!!! encore merci!!!!

À vous!

  

  

  

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