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21 Commentaires

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Yannick Forget A dit,
2 novembre 2009 @8:10   

Il y a du vrai et du faux dans cette théorie.

Il est vrai qu’une maison n’est pas directement un bon investissement même si c’est une bonne dette. Si c’était le cas, pour finir riche, il serait judicieux d’acheter la maison la plus grosse et la plus chère possible afin de faire croitre cet « investissement » et finir riche. Ça serait un peu comme un gros investissement acheté avec un effet de levier, mais via une hypothèque. Or, cela serait une mauvaise idée pour plusieurs raisons. Bien qu’une maison prenne de la valeur avec le temps, celle-ci coûtera plus cher en intérêts, celle-ci coûtera plus cher à entretenir, celle-ci ne génèrera pas de revenu à moins d’y avoir un bachelor à louer, celle-ci peut aussi perdre de la valeur en période de crise (parlez-en à nos voisins du sud. Donc, pas de revenu, beaucoup de dépenses, cela ressemble à un bien mauvais investissement.

Par contre une maison peut aussi avoir beaucoup d’avantages.Cela dit, il ne sert à rien de prendre une maison trop grande pour ces besoin. D’ailleurs, Warren Buffet, un investisseur renommé (et probablement un des hommes les plus riches du monde) s’est acheté une petite maison qu’il a payé 31 500$ en 1957…et même s’il est milliardaire aujourd’hui, il y habite toujours!

Je crois pour ma part qu’une petite maison est un bon choix à long terme parce que: Un appartement de dimension similaire coûte souvent le même prix OU même plus cher qu’une hypothèque. Contrairement au loyer, les paiements sur une maison n’augmenteront pas à tous les ans. Un jour, on peut espèrer finir de payer notre maison, en particulier si celle-ci n’est pas trop grosse pour nos moyens. (Il ne faut pas accepter de prendre le prêt maximal accordé par les banques, sinon, on n’aura pas de marge de manœuvre pour payer plus vite!)

Sans parler des avantages non financiers: Bien qu’on devra éventuellement payer pour des travaux, on n’aura pas à se battre avec un propriétaire pour faire effectuer les réparations. Une maison c’est souvent plus gros qu’un appartement et mieux adapté pour une petite famille. C’est beaucoup plus intime. Il n’y a pas de chances de se faire (évincer) par le propriétaire parce qu’il désire habtier dans ce logement ou bien y faire entrer un membre de sa famille. J’ai le droit de modifier la maison selon mes besoin.

Aussi, on dirait que les arguments de ton ex son basés sur le but de travailler le moins possible dans la vie. On dirait que le travail semble être perçu très négativement. De mon côté, j’aime mon travail et je préfère 100 fois travailler près de la ville que de tout vendre pour aller vivre dans le grand nord sans dettes. Je trouverais ça déprimant.

Lorsque je prendrais ma retraite, je vais pouvoir m’offrir des activités au lieu de m’ennuyer. À rester avec pratiquement aucune dépenses et aucun revenu, ce n’est pas la meilleure façon de se faire un montant pour la retraite. Aussi, je vais probablement rester près de mes enfants plutôt que de les voir partir en ville pour aller au Cégep ou à l’université. Aussi, avoir un Cégep près de chez soi, c’est un bon moyen pour donner un bon coup de pouce à mes enfants lorsque viendra le temps d’étudier. Moi j’ai dû rester en résidences et je suis sorti des études avec une bonne grosse dette. Si mes enfant ont la possibilité de rester à la maison le temps des études, ça va déjà être un bon coup de main pour partir!

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Killer A dit,
2 novembre 2009 @8:33   

Oui, une dette est une dette, mais à la différence, c’est pour nous que nous l’avons et non pour rembourser une hypothèque qui appartient au propriétaire du logement, donc rien dans nos poches. Mais les inconvénients viennent avec. L’entretien de la maison, les taxes, les améliorations, etc, tout ca sort de nos poches et ne va pas nécessairement avec l’hypothèque. Mais on y gagne en paix d’esprit, en indépendance, et éventuellement en liberté financière.

Ici, on a eu la luck de se trouver une maison à 95 000$, ce qui est rare dans les alentours. Oui, on va devoir l’améliorer (dont nos fameuses fenêtres), mais avec les années, en ayant l’argent comptant pour le faire, justement pour éviter d’étirer cette dette. Pour s’aider, on paie à chaque semaine pour sauver jusqu’à 5 ans d’hypothèque justement parce que les intérêts sont recalculés à chaque semaine. Ce qui est énorme et très avantageux. On continue de mettre le même montant par mois, mais en semaines, ce qui fait baisser plus rapidement la dette.

Comme on n’a qu’un seul salaire sur lequel s’appuyer pour cause de maladie pour moi (la maman), il faut bien faire des concessions ;) . Heureusement pour nous, on a pas mal la même vision, mon conjoint et moi pour les dettes monétaires. La preuve : il nous reste à rembourser le prêt et bourses et l’hypothèque de la maison, pour le moment ! Ce qui fait que nous sommes très riches d’un point de vue de dettes. Quand les prêts seront enfin remboursés, on pourra attaquer la maison, à moins d’avoir besoin d’une nouvelle voiture (qui est payée pour le moment).

Alors dans un sens, oui, il y a de bonnes dettes. Mais l’idéal, c’est justement de ne pas en avoir. Et c’est ce qu’on vise à long terme. Tout en vivant bien avec nos moyens, ce qui va pas si mal ces temps-ci ;) .

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Mama Zen A dit,
2 novembre 2009 @1:59   

Bonjour Val!

Quel excellent billet! Et je suis 100% d’accord avec toi: une dette reste une dette. C’est sûr qu’entre s’endetter pour un bien qui doit prendre de la valeur versus pour un bien qui en perdra, si on DOIT s’endetter la première dette est la «meilleure». Mais cela reste une dette.

Et une dette, c’est chiant parce que ça coûte des sous en intérêts!!!

Sans ma conciliation et ma part d’hypothèque, j’aurais dans mes poches presque 1500$ par mois!

Fou non?

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Val A dit,
3 novembre 2009 @1:16   

Bonjour Yannick,

Je parlais surtout du fait qu’une dette que l’on contracte, même si elle est considérée comme une « bonne dette », doit quand même être honorée et remboursée. Il semble que parce que l’on qualifie une dette de « bonne » on encourage justement l’endettement. Contrairement à la logique et au bon sens, ce n’est pas à la portée de tous de contracter des dettes sciemment, qu’elles soient bonnes ou malheureusement mauvaises et ensuite de les rembourser.

Je suis d’accord avec toi, acheter une petite maison, ou simplement une maison adaptée à sa situation familiale et à son budget, est la meilleure option. Ma situation personnelle fait que je me retrouve dans une grande maison, réalistiquement trop grande pour moi, suite au divorce. Cependant elle cadre dans mon budget parce que nous l’avons acheté en 2001, juste avant la montée drastique des prix. Je ne pourrais jamais m’offrir une telle maison aujourd’hui.

Pour ce qui est d’accompagner mes enfants dans leurs études, j’ai le même objectif que toi, c’est-à-dire leur éviter de contracter des dettes de façon précoce. Ils seront toujours chez eux donc s’ils considèrent rester à la maison pendant leurs études je serai ravie de leur ouvrir mes portes, et pourquoi moi, m’installer à Montréal quand le moment viendra. La banlieue n’est pas vraiment un choix pour moi, c’est venu avec le marriage. Avec des enfants en bas âge c’est une bonne option mais quand ils seront adolescents, nous verrons ;-)

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Val A dit,
3 novembre 2009 @1:22   

Très bien résumé Killer :-)

Et puis j’ai beaucoup aimé ton expression: « Être très riches du point de vue de dettes ». C’est une expression marrante, surtout en fait parce que je sais que vous gérez cela superbement tous les deux. Un vrai travail d’équipe, comme ça devrait être dans un couple en fait. Bravo! Vous avez la tête sur les épaules, le prix d’achat de votre maison le prouve (wow!) et votre stratégie de remboursement également.

Je te souhaite un prompt rétablissement :-)

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Val A dit,
3 novembre 2009 @1:33   

Mezzen que c’est fou Mama-Zen.

Je te le dis, j’en suis presque à regretter le temps où on n’achetait simplement pas si on ne pouvait pas se le permettre… Les temps étaient différents, évidemment. On héritait de la maison familiale, entre autres et on avait tendance à vivre ensemble pendant de longues années. Les « gros » achats étaient moins importants, mais proportionnels aux revenus d’alors.

Vivre sans dettes… rêverie… qui deviendra une réalité! Yeah ;-)

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3 novembre 2009 @8:03   

Bonne ou mauvaise, une dette est une dette alors je suis de ton avis ; vivement qu’on s’en débarrasse ;-)

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Yannick Forget A dit,
3 novembre 2009 @8:15   

C’est vrai que c’est un peu encourager l’endettement. Mais saviez vous qu’au États-Unis, là où il y a la plus grande dégringolade du prix des maisons, les hypothèque sont DÉDUCTIBLES D’IMPÔTS. Si c’est pas encourager le sur-endettement, je ne sais pas c’est quoi ;)

Aussi, moi aussi je suis en banlieue. Dans mon cas, j’ai trouvé que la différence en prix en valait pas la peine. De plus, ma conjointe travaille trop loin de Montréal donc on avait pas le choix. De toute manière, dans mon cas, je préfère la banlieue.

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Stéphanie P. A dit,
3 novembre 2009 @9:27   

ah c’est sûr qu’une dette est une dette… mais j’aimerais mieux avoir une dette d’hypothèque qu’une dette de carte de crédit comme en ce moment (même si je suis sur la bonne voie pour la régler!).

J’ai été agréablement surprise de voir que tu prenais le recul de l’heure de façon positive (il fait plus clair quand on se lève le matin) au lieu du « il fait noir plus tôt et c’est déprimant!! » auquel on est habitué !!! lol

Encore une fois, excellent billet… merci Val!!

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CC A dit,
3 novembre 2009 @12:39   

Je dois vous avouer que sur ce coup, je suis d’accord à 100% avec Val!

Une bonne dette de centaines de milliers de dollar, je n’y crois pas. Comme elle le dit si bien, ça pèse sur la conscience quand même.

Je préfère me serrer la ceinture pendant 5 ans en faisant des économies pour une maison, puis ensuite avec un tellement gros cash down que je peux rembourser mon hypothèque en 10 ans ou (beaucoup) moins.

Ça, c’est une bien meilleure dette!

Anyway, je suis plus du genre à essayer de vivre le plus longtemps possible sans aucune dette. Après tout, comment peut-on dire qu’on est fortuné si on a des dettes? Éliminez vos dettes les amis, vous vous sentirez riche pour vrai! Pas besoin de s’endetter pour penser qu’on s’enrichit! ;)

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Mata A dit,
3 novembre 2009 @3:50   

Bonjour Val,

Excellent billet et il y a tellement de choses à dire sur le sujet. Pour moi, les dettes c’est avant tout un mal nécessaire. Je m’explique. Dans une famille comme la mienne, s’il n’y avait pas eu le crédit, il n’y aurait rien eu d’autre que l’indigence. C’est avec un crédit que mes grands-parents ont ouvert leur commerce, avec un crédit que ma mère a payé nos études et épongé les dettes de mon père (qui a fait faillite juste avant de divorcer). C’est avec un crédit que j’ai payé les frais de séparation d’avec mes ex sans perdre ma maison, etc.

Dans l’idéal, c’est vrai, il faut vivre sans aucune dette. Le crédit double pratiquement le prix d’achat des biens que l’on consomme. Mais comme tu le dis très bien, faire le choix conscient d’accepter de vivre avec une/des dette/s (bonne/s ou mauvaise/s, d’ailleurs), ce n’est parfois tout simplement pas une option mais une obligation.

Actuellement, je suis toujours très endettée. Moins qu’il y a trois ans, c’est une évidence, mais j’arrive à peine à maintenir l’équilibre débit crédit. Tout ce que je peux mettre de côté, c’est 1% de mes revenus. Tout le reste part dans les remboursements (fin du serrage de vis pour le remboursement des crédits à la consommation : mai 2010 -> j’y suis presque, yeah !). Pourtant je suis très fière de moi et de mes dettes. Quand j’ai fait délibérément le choix de contracter beaucoup de dettes il y a quelques années, je l’ai fait pour réaliser mes objectifs à force de courage et de ténacité. J’ai cru en moi et j’ai investi sur la capacité que je pensais avoir à me sortir d’une passe de vie cataclysmique. S’il n’y avait pas eu le crédit pour parer au plus pressé, s’il n’y avait pas eu la carte visa pour se faire plaisir quand je me débattais en plein cauchemar, c’était la ruine. Pas financière, mais sociale et psychologique. Et ça, c’est beaucoup plus grave.

Les dettes, ou dans notre cas le crédit hypothécaire, c’est mauvais parce que ça coupe les ailes et empêche de vivre comme on le voudrait : je suis d’accord à 100 % là-dessus. Mais une certaine frugalité peut aussi couper les ailes de quelqu’un. Un exemple : j’aurais très bien pu me dire que jamais je n’aurais les moyens de réaliser mon rêve d’acheter une maison de style. Même en économisant sou à sou et en me privant de tout, il aurait fallu plus d’une vie pour réunir une telle somme. Conclusion logique : j’aurais plutôt dû économiser sou à sou pour acheter une petite maison normale. Ce qui m’aurait coupé les ailes de façon bien pire : j’aurais été très malheureuse dans un home sweet home sans âme, où les seuls critères auraient été le fonctionnel et l’économique. Mais j’ai fini par trouver la très belle maison de mes rêves dans un très vilain quartier pour un prix ridicule. A l’époque, nous étions deux. Puis j’ai eu des ennuis de couple et je me suis retrouvée seule. J’ai donc fait un choix difficile : m’endetter au maximum (33 % de mes revenus) pour garder la maison que j’avais réussi à trouver à force de persévérance. Tous les sacrifices que je fais désormais (comme par exemple ne plus partir en vacances), je les fais cependant très volontiers. Quand je suis chez moi, sous mes moulures et dans mes lambris, ça vaut toutes les dettes de l’univers. En sachant que j’allais contracter une hypothèque qui m’obligerait à utiliser le crédit à la consommation pour maintenir mon niveau de vie, j’ai quand même signé le contrat. Bon, évidemment, j’ai utilisé le crédit à la consommation pour simplement survivre, car je n’avais pas prévu (ou pas voulu prévoir…) que le ciel allait me tomber sur la tête avec tous les malheurs qui me sont arrivés par après. Mais je n’ai certainement pas fait ce choix les yeux fermés. J’ai toujours lu les petits caractères et j’ai su tirer parti de tout ce qui passait à ma portée : réduction d’impôts, déductions fiscales, primes régionales, etc.

En fait, ma façon d’agir dans les dettes depuis quelques années m’a appris beaucoup de choses sur moi-même.

Au final, c’est très bête à dire mais les dettes m’ont enrichie de mille manières. Je sais qui je suis, j’ai ce que je voulais, j’ai plus confiance en moi, je suis plus créative, plus sereine et beaucoup plus forte qu’avant et j’ai pris un sacré recul par rapport à plein de choses que je croyais essentielles et qui en fait n’avaient aucune importance pour moi. Je ne suis pas en train de dire qu’il faut faire des dettes, je précise ! Mais je pense que les dettes, c’est comme les coups durs : on peut les gérer très mal ou très bien. C’est avant tout une question de personne et de circonstance. Et ce sont nos propres comportements qui différencient les bonnes et les mauvaises dettes, à mon avis.

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Val A dit,
3 novembre 2009 @8:55   

Allo Yannick,

Tu m’as fait pensé à un point très important avec ta remarque sur les États-Unis. Un autre point très important au sujet des hypothèques au Canada est que les personnes qui vendent leur maison sont exonérées d’impôt sur le produit de leur vente. Donc si/quand je vendrais ma maison, après avoir payé les frais attenants, le reste sera pur profit. Pour plus d’information, se référer à ce document PDF de l’Agence du revenu du Canada.

Tant mieux si tu préfères la banlieue… Moi je dois dire que je m’ennuie quand même de la beauté et du charme de Montréal. On n’y peut rien, si je suis restée au Canada en premier lieu c’est parce que je suis tombée en amour avec Montréal avant même d’avoir rencontré l’homme qui est ensuite devenu mon ex-mari. Je n’ai jamais divorcé d’avec la ville ;-)

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Val A dit,
3 novembre 2009 @8:56   

Ah Stéphanie, tu redonnes des nouvelles, je suis contente! :-)

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Stéphanie P. A dit,
3 novembre 2009 @8:59   

héhé!! oui oui je suis toujours là!! Je te lis!! Mais je suis dans un tourbillon depuis quelques semaines et ça n’arrête plus! Pas beaucoup de temps pour le net, mais en même temps ça fait du bien de prendre une pause.. c’est là que je me rends compte que le net prend beaucoup de place (trop?) dans ma vie!! À moi de revoir les priorités !!! Jvais me remettre au scrapbooking et à la lecture!! :D

(et je viendrai lire tes judicieux articles, comme toujours!!)

Bonne soirée!!

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Val A dit,
3 novembre 2009 @9:12   

Alea jacta est CC ;-)

Ça sent l’objectif à plein nez! Tu as l’intention de t’acheter une maison dans cinq ans, ou c’était juste un exemple que tu donnais?

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Val A dit,
3 novembre 2009 @9:22   

Et bien Mata, voici le pendant parfait de ce billet, l’antithèse dans toute sa gloire :-)

Je n’aurais jamais pensé qu’on pourrait écrire un commentaire (dans ce cas ce pourrait facilement être un billet, il est excellent!) qui montre le côté positif de contracter des dettes; en plus les arguments se tiennent, ça fait bien du sens et ça sent le vécu à plein nez! J’adore ta conclusion, « les dettes m’ont enrichi de mille manières ». Honnêtement je n’aurais jamais cru qu’un jour je verrais la dette sous cet aspect, mais je dois me rendre à l’évidence, si on sait ce qu’on fait et pourquoi on le fait, alors Oui, je veux bien contre qu’un gros tas de négatifs se transforment en une nette pile de positifs :-)

Merci pour ce superbe témoignage et au plaisir de te lire de nouveau!

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Val A dit,
3 novembre 2009 @9:26   

Bonne soirée à toi également Stéphanie. En ce moment je dévore littéralement des tonnes de livres; c’est tout ce voyagement, ça m’occupe!

J’ai relu tous les Harry Potter, épuisé tous les romans de Colleen McCullough et là j’attaque Mary Higgins Clark, yeah! :-)

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Stéphanie P. A dit,
3 novembre 2009 @9:48   

mon plaiir coupable en ce moment…. aller chez Raffin, ma librairie préférée parce que jy gagne de l’argnt Raffin a chaque achat donc rabais a la prochaine visite ou accumulation pour un beau livre d’art, passer 1 heure a regarder les livres et a choisir mon livre pour la fin de semaine … jai fait plein de belles découvertes

la lecture = mon dada !!! ;)

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Val A dit,
3 novembre 2009 @9:56   

Argh Stéphanie… Je dois dire que j’ai été forcée de vérifier ce que c’était qu’aller « Chez Raffin« . C’est mon côté banlieusard qui frappe, ouf! Effectivement, ça a l’air bien!

Je ne peux pas me permettre de dépenser en livres, alors je « raid » la bibliothèque de ma ville. C’est gratuit mais d’un autre côté je ne peux pas garder les livres chez moi plus de trois semaines (à moins de renouveler bien sûr). Il y a des pours et des contres mais cette situation me convient. L’été prochain aussi, il y aura de nouvelles ventes de garage (j’adore!) et puis bien sûr il y a l’usagé, et freecycle :-)

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Stéphanie P. A dit,
3 novembre 2009 @10:23   

Oui je sais!!! C’est cher mais bon… je ne fume ni ne bois d’alcool, pas de café non plus, je suis pas mal tranquille et je choisis des livres format poche le plus souvent c’est moins cher et comme ça je peux garder le livre car j’aime relire à l’occasion!! Mais bon je ne fais pas ça chaque semaine non plus et je dois dire que comme mon anniv. est le 20 octobre, j’ai eu des certificats cadeaux de la librairies et de l’argent presqu’à toutes les fins de semaine du mois dernier puisque famille et amis éparpillés donc plusieurs endroits à visiter ;-) alors je me suis gâtée!! Sinon, je suis fan de la bibliothèque Gabrielle-Roy à Québec!!!! Ça fait moins mal au portefeuille et il y a tellement de choix!!!! ;-)

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Val A dit,
3 novembre 2009 @10:35   

Moi je ne vois aucun problème avec ça Stéphanie :-) C’est le fun de se gâter un peu, surtout quand c’est mérité et dans ton cas c’est sûr que ça l’est :-) Aussi Joyeux Anniversaire!

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